Plutôt responsable et non coupable ?

Il faut savoir faire une différence entre coupable et responsable

Trop souvent nous avons le sentiment de culpabilité et il nous envahie, quant il s’agit en fin du compte de responsabilité. Nous pourrions nous sentir coupable quant ont agi de façon délibérer à titre d’exemple; en poussant quelqu’un, en abaissant, en insultant, etc., mais lorsqu’on agit comme normalement, sans savoir que cela peu nuire à mon entourage et que cet entourage essais de nous faire sentir coupable, il ne s’agit pas de culpabilité, mais plutôt de responsabilité. Pourquoi font-ils cela, il ne veulent tout simplement pas assumé la responsabilité de leurs choix et essais de nous faire croire que si ils sont dans cet état par notre faute.

‘Nous sommes toujours responsables des actions ou réactions que nous posons puisque nous en sommes l’auteur. Mais nous ne sommes pas responsables des actions ou réactions que l’autre aura face à nos actions ou réactions… »

photo istock

Culpabilité ou responsabilité ?

Merveilleux article publié dans le Journal de Montréal, Section Votre VIE :  psychologue Yvon Dallaire

L’article intégral est disponible dans le journal qui été publié naturellement, mais si vous avez cliqué sur l’image ou bien le lien se trouvant juste au-dessus, vous pourrez voir la suite de l’article seulement en cliquant sur Lire la suite où il est écrit À NE PAS CONFONDRE et, sous ce texte ici-bas, la suite s’affichera.

 »Nous confondons trop souvent
culpabilité et responsabilité.
En fait, la culpabilité ne sert à…
RIEN… sauf à nous critiquer,
à diminuer notre estime de soi,
à nous paralyser et à faire de
même pour notre partenaire. »

Mes impressions

Je dois vous dire que j’ai particulièrement aimé cet article, qui démontre une réalité foudroyante de ce que j’ai vécu à maintes reprises. C’es pourquoi j’ai tenu à vous l’a partager même si elle n’est pas de moi, elle exprime bien mon senti actuel et ma réalité d’aujourd’hui.

Connaissons-nous vraiment ce qu’est la violence ?

La violence est un abus de pouvoir

La violence se manifeste lorsqu’une personne a volontairement recours à la force physique ou au pouvoir, sous forme réelle ou de menace, envers vous, une autre personne, un groupe ou une collectivité.

Dans cet article, vous trouverez des explications sur différentes formes de violence et les niveaux que l’on peut atteindre si on n’y remédie pas au plus tôt.

Voilà un exemple de l’évolution de la violence, ceci par gravité, si l’on peut les gradués, car aucune ne devrait existés.

Nous pourrions aussi ajouter, violence conjugale, la violence familiale et économique, mentionnés ici-bas.

Des exemples de violence conjugale :

  • Critiquer continuellement sa partenaire, ses goûts et ses habiletés ;
  • Dénigrer ses relations ou lui interdire de fréquenter sa famille ou ses amis ;
  • Contrôler ses activités ou sa façon de s’habiller ;
  • Se moquer de son apparence physique ou de ses performances sexuelles ;
  • Crier à propos de tout et de rien à la maison ;
  • Menacer de se tuer si elle quitte la relation ou utiliser les enfants pour l’atteindre.

La violence familiale

Brièvement, on veut dire par violence familiale toute forme de violence exercée dans les relations familiales, dans la relation d’intimité, de dépendance ou de confiance. La violence peut être physique, psychologique (verbale, émotionnelle), sexuelle et/ou économique; elle peut également prendre la forme de mauvais traitements ou de négligence. La violence familiale peut être dirigée contre les enfants, les hommes et les femmes. Tout le monde peut être victimes de violence, peu importe son statut matrimonial, son âge, son origine ethnique, sa religion, son orientation sexuelle et sa situation économique.

Souvent, les personnes qui sont violentes ont elles-mêmes été violentées dans leurs enfances (leur famille), cela au niveau conscient ou non, c’est pourquoi, que même s’ils ne sont pas victimes de violence, les enfants qui sont directement témoins de la violence familiale ou qui entendent leurs parents se quereller sont affectés par celle-ci.

Comment la violence affecte-t-elle votre santé?

La violence physique

La violence physique est la forme de violence la plus visible. Elle comprend tout acte posé délibérément pour blesser ou infliger un traumatisme physique ou une blessure corporelle. Voici quelques exemples de violence physique : serrer, pincer, donner des coups de pied ou des coups de fouet, se faire ébouillanter ou recevoir une punition corporelle sévère.

Parmi les effets sur la santé, nous pouvons signaler :

  • les ecchymoses, les coupures et les brûlures;
  • les os fracturés et les dents cassées;
  • tout préjudice esthétique, les infections et les lésions au cerveau.

La violence physique est rarement un incident isolé et souvent accompagné d’une ou d’autre forme de violence citée un peu plus bas.

La violence psychologique

Le mauvais traitement psychologique est un modèle de comportement qui entraine chez la personne qui en souffre l’impression qu’il n’a aucune valeur, qu’il a des défauts, qu’il n’est pas aimé ou qu’il est en danger. Voici quelques exemples de mauvais traitement psychologique : le rejet, le dénigrement ou dégradation, les menaces, isolation ou exploitation, le chantage affectif : « quand tu reviendras tu me verras pendu dans l’arbre », pour ne nommer que ceux-ci.

Voici les effets sur la santé, que l’on peut signaler :

  • la faible estime de soi, l’angoisse, la dépression, l’anxiété et les symptômes liés au syndrome de stress post-traumatique;
  • la fibromyalgie, la fatigue chronique et les troubles gastriques et de l’alimentation;
  • la douleur chronique, l’hypertension artérielle et l’insomnie.

Note : Le mauvais traitement psychologique conduit à la violence physique et, dans certains cas, il cause plus de tort que les blessures faites au corps qui elles peuvent disparaître ou cicatriser avec le temps, mais des traces psychologiques sont toujours reliés aux blessures corporelles.

Vous avez sans doute remarqués que la violence verbale venait tout de suite après la violence psychologique, elle se distingue de celle-ci par les tons de voix plus élevés et les obscénités dites tels que: tu ne vaut rien, tu n’est qu’une conne ou con, sale gueule, une salaud ou salope, etc.

La violence sexuelle

La violence sexuelle se définit, par toute forme de contact à caractère sexuel non désiré entre des personnes. Les agressions sexuelles peuvent être faites entre membres de la même famille, d’un conjoint, de toutes les personnes qui se fréquentent, d’amis, de connaissances ou d’étrangers. Voici quelques exemples de contact sexuel non désiré : être forcé à regarder des actes sexuels (réels ou vidéo), subir ou faire subir des contacts sexuels non désirés (sodomie, fellation, etc.), être violé ou forcé à se prostituer.

Parmi les effets sur la santé, signalons :

  • maux de cœur;
  • les infections des voies urinaires et de la vessie;
  • les douleurs pelviennes, les lésions génitales et anales, grossesses non désirées;
  • les infections transmissibles sexuellement et autres maladies telles que ; (VIH/sida, hépatite C, herpès, chlamydia, syphilis et gonorrhée).

Les agressions sexuelles ne sont pas souvent dénoncées.

La violence économique

L’exploitation financière désigne tout acte par lequel une personne en position de confiance fait une utilisation malveillante de l’argent ou des biens appartenant à une autre personne ou empêche celle-ci d’en obtenir. Un tel acte peut être commis par des membres de la famille, des soignants rémunérés, des voisins ou des professionnels. Voici des exemples d’exploitation financière : en recourant à la ruse, amener une personne à donner des objets qui lui appartiennent, refuser de donner à une personne l’argent nécessaire à l’achat de produits de première nécessité ou contrôler les revenus de cette personne.

Parmi les effets sur la santé, signalons :

  • l’anxiété, la dépression, la déloyauté;
  • le sentiment d’être emprisonné et la perte de l’estime de soi ;
  • émotionnelles ; la gêne, la honte, la culpabilité.

Chez les personnes âgées, les signes d’exploitation financière sont souvent confondus avec la maladie ou la perte de mémoire.

L’abus, la négligence et les mauvais traitements sont aussi de la violence.

On entend par abus, usage mauvais, injuste ou excessif d’une chose, d’un pouvoir ou d’un droit, tandis que la négligence et mauvais traitement sont des actes d’omission qui privent une personne des objets de première nécessité. Voici des exemples de négligence et d’abus: refuser de donner à manger et à boire, refuser de fournir des traitements médicaux, des lunettes ou l’aide nécessaire pour aller aux toilettes.

Parmi les effets sur la santé, signalons :

  • le mauvais développement physique, affectif et social;
  • la malnutrition, l’athrepsie (Dénutrition importante du nouveau-né entraînant un amaigrissement progressif et un affaiblissement généralisé.) et l’isolement;
  • les déficiences, comme la perte auditive et problème de la vue.

Les enfants, les personnes âgées et les personnes ayant des incapacités ou qui vit dans des centres de soins est plus susceptible d’être victime de négligence.

Quels sont les effets à long terme de la violence familiale ?

Toutes les formes de violence ont des conséquences des effets qui se prolongent dans le temps, bien après l’arrêt des dits incidents violents.

Exemples :

  • La négligence pendant l’enfance peut retarder la croissance, entraîner des problèmes de santé chroniques et des lésions au cerveau et perturber la croissance des os et des muscles.
  • Les bébés de mères qui ont subi des agressions sont plus susceptibles d’avoir un poids inférieur à la naissance; un faible poids à la naissance est souvent responsable de nombreuses maladies et incapacités chez les enfants.
  • Les enfants témoins de violence peuvent se replier sur eux-mêmes ou au contraire, devenir agressifs, ils peuvent aussi être anxieux ou maussades, ou être impulsifs et incontrôlables. Ils peuvent avoir du mal à faire confiance aux autres ou, en revanche, peuvent faire trop confiance aux gens.
  • Les jeunes qui quittent le domicile familial pour fuir la violence familiale seront exposés à l’itinérance, à la prostitution, aux activités sexuelles non protégées et aux gangs.
  • Les personnes ayant vécu une agression sexuelle présenteront un risque accru de développer des problèmes de santé liés à la reproduction, dont les infections, les maladies, les complications lors de l’accouchement et la dysfonction sexuelle (blocages dus au traumatisme).
  • Les enfants ainsi que les adultes qui ont été victimes d’agression/d’abus sont et seront plus vulnérables à l’alcoolisme, à la toxicomanie, au tabagisme, aux troubles de l’alimentation, à l’obésité grave, les maladies mentales comme ; la dépression, les pensées suicidaires et à la débauche sexuelle (prostitution, masochisme)

Il n’est pas rare de voir que d’autre relation de cause à effet entre des actes violents et leurs répercussions, en particulier lorsqu’il s’agit de mauvais traitement psychologique, alors ne négligé jamais la portée de vos paroles, soyez vigilants, car elles peuvent être très dommageables à long terme et changer la vie de quelqu’un.

Vous êtes préoccupé par la violence exercée sur un enfant ou un adulte, ou bien vous êtes victime de violence, alors n’attendez plus, allez chercher immédiatement de l’aide.

Je compte mettre à votre disposition quelques ressources que j’ai trouvées durant mon cheminement, cela dans un prochain article de mon blogue www.etre-mieux.ca, ces ressources s’adresseront autant aux victimes qu’aux personnes qui agissent dans la violence et qui veulent s’en sortir.

Voilà un début, pour en savoir encore plus, voici des bonnes références :
http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php

http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/ministere/publications-statistiques/sujets/publications-police/statistiques-violence-conjugale.html

La violence psychologique, la plus sournoise des violences

FRED et marie

Une vidéo très sérieuse qui porte à réflexion, la violence psychologique.

FRED et marie from fredetmarie on Vimeo.

Voici le lien vers la vidéo au cas ou, vous pouvez aussi réactualiser la page et la vidéo apparaîtra si ce n’est pas déjà fait

Voilà un travail sur moi même avec le plus d’honnêteté possible, que j’ose entreprendre sur le web à la vue de tous aujourd’hui. Ce travail consiste à voir les similarités de cette vidéo percutante sur ce que j’ai vécu moi-même ou j’ai fait vivre à d’autres personnes dans le passé au niveau de la violence psychologique .

Ensuite, à la fin de ce paragraphe, je tenterai d’identifier et de marquer les scènes de violence psychologique qui correspondent et ressembles aux évènements qui mon amener vers un gouffre qui aurait pu être plus grave et surtout éviter selon moi. Je crois aussi que la prévention est le meilleur moyen de ne pas en arriver là, c’est pourquoi, que moi ou mes conjointes du temps, si on aurait pu visionnées cette excellente vidéo, les choses se seraient déroulées autrement, je pense. Alors, si vous voulez vous aussi entreprendre cet exercice, ne lisez pas la suite de cet article maintenant. Si vous visionnez cette vidéo sans le tableau de référence ou grille d’auto-évaluation, qui sera disponible au bas de cet article prochainement, et que vous ne voyez rien qui vous ressemble, ceci même à la suite de la lecture de mon expérience personnelle un peu plus basse. Je vous suggère de revoir la vidéo une seconde fois en utilisant ce tableau de référence où j’ai identifié, nommé les scènes que je considère comme de la violence physiologique. N’oublié pas que ce qui vous semble peut-être normal aujourd’hui ne l’est peut-être pas, au contraire notre inconscient a acquis avec le temps de mauvaises habitudes, qui nous a été généralement transmis lors de notre éducation et est aussi dû à notre entourage (les gens que l’on a fréquentés dans notre enfance). Ces mécanismes de défense malsains, sont dus à une mauvaise estime de soi et ne sont pas visible par soi-même cela si personne n’a osé nous révéler ces comportements et surtout si nous vivons avec eux. Il est encore temps de changer ce modèle (pattern), je crois.

Vous vous aimez et aimé votre conjointe ou conjoint, alors agissez, il est encore temps !

Bonne chance !

Emplacement prochain du fichier contenant la grille d’auto-évaluation pour la vidéo portant à réflexion sur un sujet très sérieux, la violence psychologique et portant le même titre.
à venir

Vous vous sentez concernés par la violence psychologique, alors durant le temps que je finisse de remplir cettedite grille d’auto-évaluation mentionnée ci-dessus et de vous la soumettre prochainement, je vous annonce que vous êtes sur le chemin du rétablissement, tels que d’écrits dans le mouvement des Alcooliques anonymes.

N’est-ce pas merveilleux ! Car la première étape qui est l’admission est le premier pas vers le rétablissement, et sans elle rien n’est possible.

Voilà l’étape des A.A. intégrales, sans laquelle aucun alcoolique ne peux franchir les douze autres et que je vais utiliser et adapter pour vous aider comme m’aider moi-même dans ce fléau destructif qu’est la violence.

intégrale
1-Nous avons admis que nous étions impuissants devant l’alcool – que nous nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

étape modifié
1-Nous avons admis que nous étions impuissants devant notre violence– que nous nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

Épisode no.1, Quand la dépendance devient violence

 Exutoire Aujourd’hui le 30 octobre 2011, je me lance dans une démarche personnelle qui je crois me sera bénéfique et surtout libératrice de ce qui me poursuit et me hante chaque jour, le fait de partager avec vous les aventures … Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture

 Exutoire

Aujourd’hui, je me lance dans une démarche personnelle qui me sera bénéfique et surtout libératrice de ce qui me poursuit et me hante depuis longtemps, le fait de partager avec vous les aventures que j’ai eu jusqu’à présent et les celles à venir, vont me permettre d’atténuer mon besoin de m’exprimer verbalement de façon disproportionner, selon moi, cela est dû au manque de confiance en moi et du besoin de reconnaissance qu’il en résulte.

Quand la dépendance devient violence

Pourquoi j’ai choisi un tel titre pour mon premier article concernant ma vie. Je m’explique, ayant fait un cheminement au niveau développement personnel, depuis déjà 16 années, au court de cette période j’ai découvert que je souffrais d’un manque d’affection et je voulais à tout pris me faire aimer, sans cela je n’arrivais pas à m’aimer (estime de soi). Cette carence ou manque appelé le comme vous voulez à un nom aujourd’hui, elle est t’appeler la dépendance affective, cette dépendance m’a amené dans plusieurs ennuis que j’aurais pu éviter je crois, cela à n’apprenant à m’aimer sans avoir l’impression d’être égoïste, centré sur moi-même ou même coupable.

Comme dans un des articles que j’ai partagés avec vous précédemment s’intitulant Cessez d’être gentil soyez vrai, qui parle du livre du même titre et de la violence que l’on ce fait à soi-même en voulant à tout prix ce faire aimer en disant oui quand notre coeur dis non.

Voilà pourquoi j’ai choisi ce titre, le besoin fondamental d’être aimé que chaque être humain possède et qui est l’essence même de notre existence. (aimer et être aimé). Si ce besoin nous est mal enseigné au cours de notre enfance, il peu nous amener dans les couloirs sombrent de la violence que nous ne voulons pas atteindre, mais qui survient malgré nous.

Nous sommes responsables des faits et gestes de nos paroles destructrices, mais aussi responsables du malheur qu’il en découle. Bonne nouvelle, nous sommes aussi responsables de notre bonheur, cela en accomplissant le contraire du négatif que nous s’avons bien entretenir malheureusement, dû moins que j’ai su entretenir trop longtemps, voilà un premier outil qui m’a servi et que me sert encore aujourd’hui. Même si cet outil vient d’une religion, il n’en est pas moins très utile et sa force spirituelle et philosophique peut s’adapter à n’importe qui d’entre nous.

Prière de St-François d’Assise

Seigneur !
(Dieu, Allah, Bouda, etc.), l’important est de mettre votre ego de côté.

Faites de moi un instrument de votre paix.

Là où est la haine que je mette l’amour.
Là où est l’offense que je mette le pardon.
Là où est la discorde que je mette l’union.
Là où est l’erreur que je mette la vérité.
Là où est le doute que je mette la foi.
Là où est le désespoir que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres que je mette la lumière.
Là où est la tristesse que je mette la joie.

Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler,
D’être compris que de comprendre.
D’être aimé que d’aimer.

Parce que
C’est en donnant que l’on reçoit,
C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve
C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon.
C’est en mourant que l’on ressuscite à l’éternelle vie.

Est-ce approprié de parlé ouvertement de mon vécu sur le web, je ne sais pas, mais mon seul but est de me libérer pour mieux me pardonner les erreurs commises dans le passé et d’éviter dans commette d’autres. J’espère aussi sincèrement pouvoir aider quelqu’un quelque part à ne pas passer par le même chemin, je crois qu’en partagent par écrit mes expériences, et comme j’ai appris à mieux me connaître au travers des autres et leurs vies qui ce rapprochaient de la mienne, cela m’a aussi permis de me sentir moins seul et compris dans mes souffrances et ma amener à essayer de changer mes vielles idées préconçues datant de mon enfance.

Voilà, j’ai terminer ma première expérience, j’espère que cela vous a plus, sinon poser vous la question, pourquoi cela m’affecte ou me dérange, est-ce un sujet trop délicat que je n’ose voir en moi. Ne vous gêner pas laissé moi vos commentaires.

L’aide thérapeutique-la thérapie contre la violence

Suite de l’article L’aide thérapeutique et la violence au statut de problème Ce 3e article provient du travail du psychologue Steven Bélanger. Coordonnateur clinique Pro-gam du centre d’intervention et de recherche en violence conjugale et familiale.   La thérapie contre la … Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture

Suite de l’article L’aide thérapeutique et la violence au statut de problème

Ce 3e article provient du travail du psychologue Steven Bélanger. Coordonnateur clinique Pro-gam du centre d’intervention et de recherche en violence conjugale et familiale.

La thérapie contre la violence

Bien que la coercition puisse être utile pour contrôler les débordements de violence, elle ne peut à elle seule représenter une stratégie efficace à moyen et long terme sur le plan humain. La violence ne peut rester qu’endiguée. Elle trouve d’autres voies pour son expression, des voies plus stratégiques, plus sophistiquées et plus difficiles à contrôler. Il nous faut donc « nuancer les mesures de contrôle, complexifier les stratégies » (Michaud, Y., 2002). D’autres mesures, éducatives et préventives, peuvent aider à conscientiser et sensibiliser les individus et a favorisé une réelle réflexion sur le phénomène.

La psychothérapie, pour sa part, s’est vue peu à peu utilisée socialement comme stratégie supplémentaire de contrôle de la violence et de conformité sociale. Les systèmes correctionnels en général l’ont intégrée dans leurs programmes de réhabilitation avec les individus présentant des problèmes de violence.

En ce qui concerne la gestion de la violence conjugale, des pressions sociales et politiques, principalement exercées par les groupes de femmes, ont abouti dans les années 1980 à la judiciarisation et à la criminalisation de ce type particulier de violence. Ce sont parallèlement développer des centres de thérapies pour les conjoints manifestant des comportements violents comme stratégie de contrôle de la violence conjugale.

La thérapie pour les conjoints aux comportements violents fait désormais partie des conditions de remise en liberté à la suite d’une arrestation, des conditions de libération après une incarcération, des mesures imposées dans les plans de réinsertion sociale en milieu carcéral ainsi que des conditions imposées par la DPJ pour regagner ou garder les droits de contact avec les enfants.

En Amérique du Nord en général, à l’exception du Québec, les services d’aide pour ces hommes relèvent des systèmes de justice et de sécurité publique. Ils travaillent donc en étroite collaboration avec le système judiciaire. Les services sont généralement structurés, en tout ou en partie, en programmes éducatifs ou rééducatifs en cohérence avec une théorie de la violence conjugale basée essentiellement sur l’apprentissage des croyances et des valeurs patriarcales qui la soutiennent, la légitiment et l’encouragent, l’apprentissage social d’une « mauvaise habitude ».

Les programmes ont ainsi pour objectif l’apprentissage de bonnes valeurs et de bonnes habitudes. Ces approches ont démontré leur efficacité à atteindre des objectifs éducatifs, pour aider à acquérir des comportements plus acceptables socialement par la transmission d’informations et l’apprentissage d’habiletés sociales.

Des solutions relationnelles aux problèmes relationnels

Une difficulté réside cependant dans le fait que la violence conjugale ne se réduit pas toujours à une mauvaise habitude. On a pu constater que cela ne représente qu’une proportion relativement faible de notre clientèle. L’observation clinique nous amène à conclure à la présence d’une dimension relationnelle importante reliée au phénomène.  La violence conjugale s’exprime d’abord dans un contexte d’intimité, un contexte propice à la mise à nu des difficultés personnelles et relationnelles associées à des carences affectives, des traumatismes psychologiques, des vulnérabilités narcissiques qui réfèrent à des expériences vécues dans le tout premier contexte d’intimité qu’est la famille d’origine.

Les composantes psychologiques et affectives individuelles qui façonnent les dynamiques de violence doivent donc être intégrées dans les programmes de thérapie afin de mettre en scène les enjeux relationnels conflictuels propres à chacun. Cependant, entrer dans l’intimité des gens, accéder aux zones de vulnérabilité personnelles, risque de soulever des appréhensions légitimes. Une telle entreprise ne peut être possible que dans des conditions qui favorisent un lien de confiance et un accord réel de la part du client.

Déjà que la demande d’aide se fait dans un contexte de contrainte légale dans une proportion de 70 % (statistiques de Pro-gam), qu’elle est souvent perçue comme une punition,  qu’elle suscite une méfiance à l’égard des thérapeutes, nous devons faire en sorte qu’elle soit le moins possible vécue comme une violation de l’intimité, une répétition de l’abus, afin de prévenir une réactivation néfaste, mais légitime de mécanismes de protection habituellement mis en place pour composer avec les situations de menaces appréhendées, souvent associés à une dynamique de violence.

Sujets du travail qui vont suivre:

  • L’alliance thérapeutique : possible et nécessaire
  • Vers une théorie du changement
  • Conclusion

Bibliographie

Duncan, B. L., Miller, S. D., Le client héros de la thérapie : Pratique de la       thérapie orientée par le client et guidée par les résultats, Éditions Satas,      Belgique, 2003.

Gaarder, J., Le monde de Sophie, Édition du Seuil, Paris, 1991.

Kahn, A., Et l’Homme dans tout ça ? Plaidoyer pour un humanisme    moderne, Nil Éditions, Paris, 2000.

Laborit, H., L’Éloge de la fuite, Collection Folio Essais, Paris, 1976.

Michaud, Y., Changements dans la violence : Essai sur la bienveillance       universelle et la peur, Éditions Odile Jacob, Paris, 2002.